Ce que j'ai dit... sur Le Projet

Publié le par Nicolas Gatineau

Le projet socialiste « sera celui de tout candidat à l’élection présidentielle »

« Bien évidemment, ce projet sera celui de tout candidat à l’élection présidentielle. C’est pour cela qu’il a été fait. Il est l’aboutissement d’un long cheminement, des Etats-Généraux, des savoir-faire des élus sur les territoires, des contributions de tous ceux qui ont pris la parole au fil de son élaboration…Aujourd’hui, ce projet engage tous les socialistes… »
Discours à Rennes, Jeudi 29 juin 2006


« Notre bien commun » :

« Le projet socialiste fixe les axes de notre politique pour la France et précise les engagements du prochain quinquennat. C’est notre projet, c’est notre bien commun. »
Profession de foi, 11 octobre 2006


« Le projet socialiste s’appuie sur trois idées-forces »

« Le projet socialiste s’appuie sur trois idées-forces. C’est d’abord agir à gauche, c’est à dire combattre sans relâche les inégalités, s’appuyer sur les citoyens et les forces sociales pour réformer, changer les rapports des forces entre le capital et le travail.
C’est ensuite donner un avenir à la France, un désir d’avenir : les Français sont créatifs, ils ont du talent, les territoires sont attractifs. Nous devons remettre la France en mouvement (…).
C’est enfin apporter une réponse aux problèmes d’aujourd’hui. Il s’agit de regarder la France telle qu’elle est, le monde tel qu’il va. D’inventer de nouvelles sécurités pour faire face aux mutations, ne plus en avoir peur, et en saisir toutes les chances. De repenser les conditions de la croissance face aux risques sociaux, environnementaux et aux risques liés à la mondialisation. De réinventer l’Europe de demain et le dialogue Euro-Mediterranéen (…) »
Lens, 16 septembre 2006

Les priorités essentielles :

« De toutes les perspectives exigeantes qu’il ouvre, je retiendrai ici celles qui sont à mes yeux essentielles et que je porterai avec mes mots et mes convictions » : « l’emploi », « le pouvoir d’achat », « l’école », « l’excellence environnementale » et « la violence ».
Profession de foi, 11 octobre 2006


« Tout se tient » :

« La bataille pour le plein emploi, la lutte contre la précarité, la dignité du métier et la sécurité du salaire sont au cœur du projet socialiste. Tout le reste en dépend. On sait que des parents en situation précaire, c’est toute une famille déstabilisée. On sait que l’insécurité du salaire et de l’emploi, c’est plus de difficultés pour transmettre à ses enfants le goût et le sens de l’effort scolaire. Tout se tient : emploi, sécurité, famille, école. Quand un maillon vient à manquer, c’est toute la chaîne qui est fragilisée. »
Fête de la Rose de Frangy en Bresse, 20 août 2006


« La méthode, c’est essentiel »

« Nous sommes en train de finaliser le projet des socialistes et je ne vois pas pourquoi je devrais aujourd’hui brandir mon propre catalogue. La méthode, c’est essentiel. Voyez le contre-exemple du CPE. Je crois à la nécessité d’un diagnostic partagé avec les Français : cela mérite du temps avant de décider et de passer à l’acte. Il faut ensuite évaluer lucidement, corriger au besoin, admettre qu’une décision politique interagit avec le corps social et que des ajustements sont nécessaires. »
« Le pays attend le bon deal », Les Echos 19 mai 2006


Les socialistes ont une responsabilité vis-à-vis des Français :

« C’est à nous, à l’écoute des inquiétudes et des espoirs des Français, de construire avec eux (…°) l’alternative crédible à la politique de la droite dont le pays a besoin. Car les Français ne veulent pas d’une fausse rupture mais d’un vrai changement, appuyé sur un impérieux devoir d’invention, afin de construire le progrès pour tous et le respect pour chacun. »
Discours de Vitrolles, 29 septembre 2006


« Remettre le peuple au cœur du projet des socialistes »

« La campagne sera participative, parce que les citoyens ne veulent plus assister, immobiles, à des meetings, mais ont soif de participer, de compter pour quelque chose. Notre rôle sera de remettre le peuple au cœur du projet des socialistes. C’est comme cela, que nous lui redonnerons la conviction que la volonté politique a un sens. C’est comme cela que nous pourrons passer d’une démocratie de rejet à une démocratie de projet. La seule dénonciation de la droite ne suffira pas (…). C’est pourquoi je crois à cette démocratie participative, qui complète et qui renforce la démocratie représentative. C’est elle qui va déterminer la force de l’adhésion à un projet. C’est le meilleur rempart contre le populisme. Le populisme est un mouvement négatif, c’est une pulsion de dénigrement, de destruction, de déconstruction…Les fédérations seront chargées d’organiser les débats participatifs sur le projet, complétés par les débats sur Internet. C’est ainsi que nous replacerons le peuple au cœur du projet socialiste et que nous montrerons ce que sera notre méthode de gouvernement... »
Intervention du Conseil National du Parti socialiste, Samedi 7 octobre 2006


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